Journée mondiale de la radio

Le Comité National de Développement des Réseaux pour l’Education en Afrique de l’Ouest(1) (CNDREAO Sénégal  plaide pour une radio plus éducative

Photo5Le Comité National de Développement des Réseaux pour l’Education en Afrique de l’Ouest (CNDREAO Sénégal) a organisé le 13 Février 2016 un atelier de restitution des résultats d’une étude sur «  la part de l’éducation dans les programmes des radios communautaires » localisées dans les villes de Dakar, Thiès, Louga et Saint-Louis. La Direction de la Vie Associative a servi de cadre à cette rencontre organisée à l‘occasion de la journée mondiale de la radio. Cette journée est célébrée chaque année par la communauté internationale avec l’UNESCO comme chef de file et pionnier de l’initiative.

Autour de l’équipe du CNDREAO et de son président Mama SOW, étaient réunis des représentants d’associations, des médias, de l’administration et des collectivités locales. Il s’agissait entre autres, de réfléchir sur la place et le rôle de la radio comme moyen d’appui des politiques et programmes éducatifs.

CNDREAO Sénégal, à travers cette étude et cet atelier, souhaite également établir un partenariat avec les radios communautaires. L’intérêt porté aux radios communautaires, réside en particulier dans leur proximité, leur accessibilité,  leur statut non-lucratif et leur ancrage au sein des communautés. En effet, ces médias ont la particularité d’émettre essentiellement dans les langues locales et de traiter du quotidien des communautés qu’elles servent (défis, problèmes, réalisations, événements, projets de développement etc.)

Photo6En ce qui concerne l’étude proprement dite, les résultats nous révèlent par exemple que l’éducation est effectivement présente dans les programmes des radios enquêtées sous diverses formes : éducation familiale, religieuse, à la citoyenneté, à la paix, au développement durable, aux droits  humains… Cependant, il reste d’importants progrès à accomplir tant en termes de qualité que de quantité.

A ce niveau, l’épineuse question du financement des radios communautaires s’est retrouvée au cœur des échanges. Et pour cause, certaines de ces radios populaires, par souci financier, intègrent de plus en plus dans leurs grilles, des publicités contrairement aux dispositions de leur cahier de charges.

Par ailleurs, plusieurs participants, à l’instar du représentant des associations de parents d’élèves et d’étudiants, ont souligné la nécessité d’améliorer davantage ces émissions tant au niveau du contenu qu’au niveau des heures de diffusion, la finalité, étant de toucher le maximum d’auditrices et d’auditeurs.

La présidente du FAWE (Forum des éducatrices africaines) a quant à elle, rappelé l’importance de la prise en compte de la dimension « genre » qui se traduirait par la conception de programmes spécifiques à l’éducation des jeunes filles.

D’autres points importants ont aussi été débattus tels que la question de la formation des animateurs de ces radios qui, en général, sont des bénévoles dont les compétences et capacités ne sont pas toujours adaptées.

Photo4Enfin, les participants ont unanimement salué l’initiative du CNDREAO Sénégal et ont par conséquent, invité les responsables du réseau «  à ne pas garder dans les tiroirs » cette étude. Au contraire, les représentants aussi bien de la société civile que des pouvoirs publics, ont fortement recommandé de la diffuser largement et d’impulser d’autres actions dans la mesure où l’étude et l’atelier ne marquent que le début d’un énorme chantier.

Il apparait donc judicieux pour les acteurs du secteur éducatif au Sénégal et dans le monde entier, d’appuyer et de collaborer avec les radios communautaires, en vue d’œuvrer en synergie pour l’objectif de développement 4 et d’atteindre une éducation de qualité pour toutes et tous, à l’horizon 2030.

A titre de rappel, le CNDREAO est un réseau orienté vers la mobilisation de la société civile autour des objectifs de l’Education pour toutes et pour tous. Il est appuyé par la France et est présent dans 5 pays africains que sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal.

        EKEDI Anne Michelle

Volontaire de la Francophonie

(1) projet financé par l’AFD et coordonné par Solidarité Laïque

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Inauguration en janvier 2016 du nouveau centre de formation international Dock Europe (Hambourg) avec nos partenaires de la FICEMÉA !

 

Capture1À l’occasion d’un « après-midi parlementaire » organisé par le réseau de travail international auprès de la jeunesse « Hamburg goes international » (Hambourg devient international), dock europe a inauguré le 14 janvier 2016 son nouveau centre de formation international. L’association dispose désormais de son propre hébergement, l’Auberge, et de salles de séminaires au sein de la coopérative FUX (www.fux-eg.org), dans l’ancienne caserne Viktoria – classée monument historique.

Cette inauguration s’est tenue en l’amicale présence de Nadira Benketira et Kheira Tahraoui de Graine de paix (Oran), Camel Guecioueur et Kamil Hatimi (CEMÉA Nord-Pas de Calais) et Isabelle Palanchon (CEMÉA France).

La nouvelle implantation de dock europe dans un lieu exploité de façon collective pour la culture, la formation et la production nous conduit à développer de nouveaux champs de coopération et d’activité.

Nous restons néanmoins fidèles à nos thèmes de prédilection :

Diversité et participation – Promotion du plurilinguisme pour tou.te.s – Rencontres et échanges internationaux – Intervention urbaine et formation politique – Modération et médiation – Animation de réseau sur un territoire – Accompagnement d’équipes/d’organisations et analyse de pratiques

Notre spécialisation dans les échanges franco-allemands demeure centrale et notre équipe est bilingue, bi-nationale, franco-germanophile !

 

L’Auberge de dock europe ouvre ses portes en août 2016 !Capture2

Depuis 2005, dock europe organise des formations internationales, des rencontres de jeunes, des congés-formation et des échanges de professionnels. Par expérience, nous savons à quel point les hébergements centraux et bon marché (mais rares à Hambourg) sont importants pour la réussite de ces formations. Nous avons donc décidé d’ouvrir notre propre auberge :

  • 31 couchages en chambres de deux ou de trois ;
  • idéale pour les grands groupes comme pour les petits : pour les échanges et les rencontres, les projets internationaux, les groupes de séminaires de la formation jeunesse et adultes, les groupes d’étudiant.e.s ou de chercheur.e.s, les troupes de théâtre et de danse, les artistes, les cinéastes, etc. ;
  • elle est centrale et proche des stations de bus, de métro et de la gare d’Altona ;
  • le prix de la nuit y est très modéré et l’est encore plus pour les groupes, les rencontres et les projets financés par la ville de Hambourg ou par l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (OFAJ).

 

Capture3Salles de séminaires et d’événements à Hambourg (Altona)

Que ce soit pour 200 visiteurs ou 20 invités, la salle de séminaires et d’événements de 143 m2 au sein du bâtiment de FUX s’adapte aux différents groupes : grâce à des murs de séparation mobiles dotés d’une isolation phonique, la grande salle se divise en trois espaces permettant à plusieurs groupes de l’utiliser en parallèle. Les salles sont adaptées aussi bien à des débats qu’à des journées professionnelles, des séminaires et des ateliers, des assemblées, des lectures, des projections et des réunions d’équipes. Elles sont déjà disponibles !

Conception de programmes, traduction, animation linguistique : contactez-nous !

dock europe prend d’ores et déjà les réservations pour l’auberge et les salles de séminaires et d’événements. Pour plus d’informations sur les prix et les disponibilités, contactez Julie Baujard à cette adresse : julie.baujard@dock-europe.net ou par téléphone au 0049 40 80 60 92 13

                                                                                  Baujard Julie

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Construire des passerelles, non des murs !!

construire des passerelles non des mursFormation aux droits de l’homme, à la compréhension multiculturelle et à la résolution pacifique des conflits auprès des enfants et des jeunes.

 

Le projet

Le projet consiste à former aux droits de l’Homme, à la compréhension multiculturelle et à la résolution pacifique des conflits en utilisant des méthodes d’apprentissage innovantes et participatives. Le public est constitué de 25 jeunes âgés de 20 à 35 ans qui travaillent avec des jeunes et dans le secteur socio- culturel et éducatif, issus des deux régions de l’Algérie (Oranie et région de Bejaia).

Il s’agit pour les participants de vivre une expérience multiculturelle et de s’approprier des outils pédagogiques afin  de les sensibiliser aux droits de l’Homme, de lutter contre les préjugés, le racisme, la violence engendrée par le régionalisme et de les accompagner à développer des projets en réseau favorisant la culture de paix et de Non-violence.

Ce projet a mis l’accent sur des situations conflictuelles anciennes ou récentes vécues par les jeunes. Ils ont eu l’occasion d’échanger sur leurs vécus, leurs connaissances de ces situations. Nous avons favorisé une approche de formation entre pairs valorisant la multiplicité des perceptions de l’Autre dans l’objectif de favoriser la réconciliation dans le respect de soi et de l’autre. Cet échange a permis aux participant-e-s de confronter leurs propres expériences, points de vue, d’identifier que leurs propres comportements sont conditionnés par leurs contextes de vie, leurs cultures, leurs éducations. En intégrant deux régions de l’Algérie dans ce projet ainsi que des refugiés, nous avons mis en place des démarches interculturelles pour amener la jeunesse à se rencontrer et s’apprendre mutuellement au travers de leurs vécus, de leurs parcours dans une perspective de rencontre interculturelle.

Le contexte algérien

visite de structure2Nous défendons l’idée que chaque personne est responsable, par le regard qu’il porte sur l’autre, de la paix ou de la violence. A l’heure des révolutions arabes, les jeunes sont emprisonnés dans des stéréotypes par l’opinion internationale et par les images négatives véhiculées par les médias : terroriste, kamikaze, Haraga[1], Hitist[2].

Sans pour autant oublier les difficultés socioéconomiques relatives à un taux de chômage de 9,8% avril 2014 selon Organisation Nationale des Statistiques, la dévalorisation du travail par le dispositif discriminatoire de l’ANSEJ (Agence Nationale de Soutien à l’Emploi des Jeunes). Ce dernier favorise certains jeunes grâce au capital relationnel (piston, connaissance, clientélisme…) au détriment des jeunes originaires d’autres classes sociales. Ceci ne fait qu’accentuer le malaise entrainant les jeunes à s’immoler ou risquer leur vie sur une barque pour en finir.

Actuellement, la langue et la religion sont deux composantes de l’identité culturelle en Algérie qui ont connu bien des tensions, des révoltes, des tragédies et des manipulations  au cours des deux dernières décennies (multipartisme, période du terrorisme ).

Les jeunes héritent de la culture de leurs parents, ils se retrouvent confronter à une réalité locale celle de valoriser leur culture au détriment de celle des autres. Ce processus structure des représentations, des perceptions et des interprétations plurielles de la culture, ou des cultures algériennes qui les emprisonnent dans un régionalisme conflictuel et destructeur.

Par exemple nous pouvons citer l’exemple récent du joueur Africain Ebossé victime d’une violence inexpliquée qui lui a couté la vie .Autre exemple à Bejaia où de violents accrochages ont éclaté lors d’un meeting populaire, animé par Abdelmalek Sellal[3], conduisant les manifestants à bruler et casser la maison de la culture pour protester.

Nous ne pouvons oublier les évènements de Ghardaïa[4] théâtre de violents affrontements intercommunautaires opposant tribus arabes d’un côté, et Mozabites, Berbères musulmans de rite ibadite, de l’autre, enfoncée depuis des mois dans une « guerre des clans »interminable dont des victimes sont des innocents.

Ces exemples démontrent que face au rejet et donc à l’absence de vrais espaces d’expression politique, culturel, social pour la population, et en particulier les jeunes la violence apparait comme le seul moyen de communication. Tous ces actes de racisme, de discrimination de rejet sont les plus grands obstacles à la promotion de la paix et la non-violence entre les gens.

Un autre constat plus récent est l’amplification du phénomène de la migration sub-saharienne en Algérie touchant toutes les catégories sociales notamment les enfants et les jeunes. Leurs droits sont bafoués. En effet, face à ce phénomène les citoyens Algériens produisent des clichés, des comportements de rejet, d’exclusion, de stigmatisation et de racisme à l’encontre de ces migrants.

Ce projet nous semble fondamental dans le contexte de notre pays. Il permet aux jeunes, en particulier ceux engagés auprès des associations, de s’outiller et d’être sensibilisés à la culture de la paix et la non-violence.

Par cette formation, nous aspirons à améliorer la qualité des rapports humains. Nous souhaitons sensibiliser les jeunes Algériens aux problèmes des migrants Africains en miroir à la situation des jeunes maghrébins en Europe qui trouvent des personnes engagées pour les aider à faire valoir leurs droits. Une des missions de ce projet est d’inculquer une culture de défense des droits des migrants en se basant sur la convention internationale des droits de l’Homme.

 

                                                                                  Nadira Benketira

[1] Haraga : littéralement « ceux qui brûlent les frontières » c’est-à-dire les personnes traversant les frontières clandestinement.

[2] Littéralement « le mur » en référence au désœuvrement des jeunes chômeurs

[3] Premier ministre Algérien

[4] Ville du centre Algérien à 600km d’Alger

 

Nos partenaires

SID

L’association pour la Sensibilisation Intégration, et le Développement des handicapés d’Akbou, créée le 15 juillet 2013 conformément à la loi 12/06 du 12 janvier 2012, articles 25 et 26 aux statuts. Elle est mise en œuvre officiellement pour débuter ses activités sur le terrain, le 15 Août 2013 à la maison de jeune ABDERRAHMANE FARES d’Akbou
L’association SID travaille pour l’insertion pleine et effective des personnes en situation de handicap dans les différentes activités de la société et dans les programmes destinés aux jeunes handicapés et non handicapés. Tout cela se fait à travers des initiatives culturelles, éducatives, socio-humanitaires, loisir etc.…… Notre devise est la promotion des jeunes

 

paroleL’Association Parole et Action d’Akbou a vu le jour le 22 Septembre 2013, sous l’agrément N° 20/2013, grâce à la bonne volonté et sur l’initiative de jeunes étudiants, et artistes locaux.
Les moyens utilisés sont les échanges, les animations, les tables rondes, la photographie et films, se sont complétées pour permettre à l’association parole et action de marquer son empreinte à la commune d’akbou. A cela, il faudra ajouter sa maîtrise pour organiser, tenir et participer aux célébrations des journées, fêtes nationales. La bataille culturelle pour tamazight est un créneau qu’elle insère dans la moindre de ses activités.
NOTRE ASSOCIATION A COMME OBJECTIF :
– de soutenir et d’organiser des actions, manifestations et initiatives promouvant la citoyenneté active,
CONTACTE :
Tel : +213792206147
E-mail : ap.aa87@yahoo.fr
Facebook : Association-parole-et-action-dakbou
Adresse : cité 17 octobre 1961, ex 504 logt.

 

Grainde de paixGraine de paix est une association locale créée en avril 2014 par quelques membres du Réseau des Médiateurs Algériens actifs depuis juillet 2005 à travers le territoire national pour mettre en place des dispositifs de préventions et de reconstruction des rapports humains. Gérer les conflits par la médiation est l’une des voies les plus pratiquées pour arriver à nos objectifs et répondre à nos besoins, tous ensembles.
Graine de paix exerce ses actions à l’échelle locale, nationale et internationale à travers des méthodes et des outils promouvant et valorisant la communication participative, l’écoute, la compréhension la valorisation de l’autre, le respect de la différence, la solidarité, la coopération le sens du civisme et la citoyenneté active
Nos domaines d’intervention : scolaires, universitaire, familiaux sociaux, environnementaux, entreprise …
Les missions de graine de paix :
• Sensibiliser et initier la société civile à l’utilisation des outils d’éducation à la paix et la médiation comme pratique privilégiée à travers :
• Des animations
• Des formations sur l’éducation à la paix , les droits de l’homme et des enfants, la citoyenneté, les outils de communication , gestion pacifique des conflits l’approche genre et le concept de l’apprentissage interculturel .
• Des pratiques de médiation• Confection et diffusion d’outils pédagogiques artistiques et multi-médias (dessin, musique, théâtre, chant, photo, vidéo marionnettes….) comme moyens d’expression et de reconnaissance des potentialités• Organisation de spectacles, concours • Des projets d’échanges inter culturels
Association Graine de paix
Adresse : 13 Rue Monge Oran
N° Tél : 00213554647885
Courriel : aldjiafifi@yahoo.frOu : grainedepaix31@hotmail.com
Face/book GRAINE DE PAIX

 

GOGénérations Oranaises, formé d’un groupe de jeunes dynamiques de la ville d’Oran composé d’artistes, d’étudiants, de beaux artistes, de bénévoles mais aussi de jeunes cadres associatifs. Cette diversité nous permet de développer des compétences autour d’activités socioculturelles dans un esprit communautaire et citoyen. Go a pour but l’animation culturelle en milieu jeune et la promotion de la culture par l’activité artistique à travers la création d’ateliers (ateliers photos, théâtre, musique, dance et cinéma). Go se veut être un espace d’encadrement, d’échange et de rencontre entre jeunes.

Jeunes, étudiants, professeurs, musiciens, chanteurs, écrivains, poètes, peintres, sculpteurs, ébénistes, comédiens, artisans de tous domaines partagez avec nous cette expérience et vivons l’expression sous tout ces formes

Nos objectifs :

1-L’animation culturel en milieu jeunes (événement culturel et festival)

2- la création et l’animation d’ateliers artistiques (Atelier théâtre, atelier cinéma, atelier photo, atelier danse, atelier écriture)

3- développe l’esprit du bénévolat cher les jeunes

4- la promotion du patrimoine culturel matériel et immatériel de la ville d’Oran

5-promouvoir des jeunes artistes locaux

contactez nous par mail : generationsoranaises@yahoo.fr

bref présentation de notre association Ciné+

“Ciné+” a été crée en 2005, en hommage au Cinéaste Azeddine MEDDOUR.

Les missions qui lui sont dévolues sont les suivantes :
– La participation a la promotion de la culture en générale et le cinéma en particulier.
– L’aide et l’appui a l’émergence de nouveaux talents.
– La sauvegarde du patrimoine culturel matériel et immatériel et le faire connaitre a l’échelle internationale.

Principales activités de l’organisation :
* la formation des jeunes dans les divers et multiple métiers de la culture.
* l’organisation d’événements et manifestations culturelles.
* réalisation et production de courts métrages, de films documentaire…etc.

 

banqueLe Banquet de Platon est un collectif de jeunes belabesiens qui contribue a la valorisation de la citoyenneté et de l’identité algérienne, en encourageant l’engagement de jeunes dans la société civile, ainsi qu’a travers la culture de non violence.

Téléphone : 0555 25 41 66

Mail : banquet.de.platon@gmail.com

 

AECL’association Etoile Culturelle d’Akbou a pour buts l’organisation, la participation, la promotion des activités etl’épanouissement des jeunes, elle veille par ces pratiques à insérer ou réinsérer les jeunes vulnérabilisés, à soutenir la réflexion du comment vivre ensemble, à promouvoir la culture Amazigh, elle met principalement en place des projets culturels, et est aussi active sur des divers domaines liées à la santé, à l’environnement, à l’éducation, à la formation, à la mobilité de jeunes et à la citoyenneté. Elle collabore avec plusieurs partenaires associatifs et institutionnels et elle oeuvre, en particulier, pour la mise en place d’une meilleure prise en charge de la problématique de la culture et de la jeunesse.

Association Étoile Culturelle d’Akbou
Président: Salhi Mouloud
Tél/fax : +213 (0) 34 33 45 78
Email : etoileculturelle@gmail.com
Adresse : Centre culturel 06001 Akbou -W- Bejaia Algerie

 

Randonneurs

 

Randonneurs de Béjaia est le refuge pour ceux qui aiment fusionner sport et nature, partage et culture… Randonnée Pédestre, Équestre, Trail, Kayaks, VTT… En forêt et montagne, en mer et rivière, en régions aride ou humide… il ne manque que votre motivation.

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L’éducation à l’égalité des genres, pour déconstruire les idées reçues

Notre groupe « Pour une éducation à l’égalité des genres » se compose de militant-e-s des CEMEA de la Fédération Wallonie Bruxelles, de participant-e-s à nos formations et de partenaires de l’associatif, qui se réunissent régulièrement afin de vivre des activités et de partager questionnements, outils ou expériences dans un cadre bienveillant et convivial. Nous nous saisissons de tensions à l’œuvre autour de l’égalité femmes-hommes : nous les triturons, décortiquons, analysons leur traitement médiatique et leurs impacts, mais aussi prenons conscience de leurs résonances dans nos propres vies…

Début 2015, lors de nos réunions, nous avons réalisé que nous étions continuellement confronté-e-s aux mêmes idées reçues, dans notre lutte pour l’égalité entre hommes et femmes et qu’il était nécessaire de nous armer intellectuellement pour les démonter. Nous avons ainsi inventorié toutes ces petites phrases qui relèvent de l’intox et du mythe et que l’on nous assène pour légitimer un système inégalitaire et des traitements différenciés.

Florilège :

« Dans la nature, le mâle sort chasser et la femelle reste au nid avec les petits, c’est donc normal que ce soit l’homme qui travaille et la femme qui reste à la maison. »

« C’est l’instinct maternel : les femmes ont envie d’avoir des enfants et elles sont faites pour s’en occuper. »

« Les hommes sont plus soumis à leurs pulsions que les femmes, c’est pour cela qu’il ne faut pas les aguicher… sinon… »

« C’est comme ça depuis la Préhistoire : l’homme des cavernes allait chasser pendant que la femme restait à l’abri… cela explique d’ailleurs qu’elles n’ont pas le sens de l’orientation !»

« Depuis qu’il y a des féministes, tout va de travers : c’était quand même mieux avant ! »

Notre groupe s’est ainsi donné comme objectif de trouver des stratégies de contre-discours efficaces et simples à utiliser, aussi simples que les discours sexistes et aliénants que l’on veut combattre. Depuis octobre 2015, le rythme de nos réunions s’est accéléré et nous avons commencé à concevoir un argumentaire documenté, étayé par des sources solides, pour déconstruire ces idées reçues et pouvoir y répondre. Nous avons décidé que ce travail ferait l’objet d’une publication, pour devenir un outil pratique, sorte de « Guide de survie en milieu sexiste ». Nous avons de plus eu le plaisir de voir notre projet sélectionné et financé dans le cadre de l’appel à projets d’Alter-Égales (assemblée participative pour les droits des femmes) lancé à l’initiative de la Ministre de l’Enseignement de promotion sociale, de la Jeunesse, des Droits des femmes et de l’Égalité des chances, Isabelle Simonis.

Contact : Marie-France

mfz@cemea.be – 02/543.05.94

mfz@cemea.be

                                                                           Marie-France Zicot

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Réseau Francophone contre la marchandisation de l’éducation

P1120554Dans la continuité de notre riche travail commun lors du séminaire de Namur en 2014 sur « La marchandisation de l’éducation : Rôles et responsabilités respectives des Etats et des sociétés civiles », nous sommes, désormais, parties prenantes d’une action internationale de plaidoyer pour lutter contre ce phénomène.

A l’occasion de la Semaine de la langue française et de la Francophonie, nous nous sommes mobilisés au sein d’une coalition d’organisations francophones de la société civile[1] le 15 mars 2016, au siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Cette mobilisation fait suite, au niveau international, à une croissance sans précédent des acteurs privés dans l’éducation durant les dernières années, notamment dans les pays à faibles revenus, qui est sur le point de transformer totalement des systèmes éducatifs déjà fragiles. De nombreux investisseurs, notamment des entreprises multinationales, s’impliquent à grande échelle dans le marché jugé très lucratif de l’éducation. Et ce y compris en proposant des services à bas coût, de mauvaise qualité, et visant les populations pauvres. L’impact de ce phénomène en termes de qualité des contenus éducatifs, de ségrégation territoriale et d’inégalités sociales, et plus généralement de réalisation des droits de l’Homme, en font un défi majeur pour les acteurs et les défenseurs du droit à l’éducation de tous tout au long de la vie. Cette tendance a été dénoncée par plusieurs rapports, résolutions, et recommandations de l’ONU ou récemment, de la Commission Africaine des droits de l’Homme.

Pour faire face à ce phénomène, les organisations de la société civile à travers le monde francophone ont décidé de lancer une dynamique de mise en réseau, dont le colloque du 15 mars a constitué la première pierre. La réunion a fédéré un groupe unique de chercheurs, acteurs associatifs et syndicaux issus de trois continents, spécialisés dans le domaine de l’éducation ou des droits de l’Homme. Cette journée de réflexion s’est articulée autour des témoignages d’intervenants d’Haïti, de Tunisie, du Maroc et du Burkina Faso. Ces réalités de terrain seront mises en perspectives avec les travaux menés sur le sujet par les chercheurs et les ONG depuis plusieurs années.

P1120660Au-delà de l’échange d’expertise, ces apports visent à alimenter l’écriture d’un « Appel de la société civile francophone contre la marchandisation de l’éducation et des systèmes éducatifs », qui sera adressé aux Etats francophones en vue du Sommet de Madagascar de novembre 2016. Cette déclaration commune se fondera sur le respect du droit à l’éducation, la prise en compte des acteurs engagés pour le promouvoir et le renforcement du rôle des Etats et des services publics.

Cette journée de discussion et d’approfondissement s’est conclue par l’intervention de M. Georges NAKSEU-NGUEFANG, directeur de la Direction Affaires publiques et Gouvernance Démocratique de l’OIF,

Lors de cette journée nous avons mis en exergue au travers d’un focus, la question de la place de l’éducation non formelle.

Nous y avons réaffirmé que la marchandisation nous touche, en tant qu’acteur éducatif dans de nombreux pays :

  • dans les modes de financement de nos associations

La part de l’implication de l’Etat diminue voire est parfois complètement absente. Nous assistons à des phénomènes puissants de mise en concurrence entre les associations. Par exemple, au niveau européen, de nombreuses entreprises se créent pour répondre aux appels à projets et ceux-ci demandent une technicité importante alors que l‘on constate que ces démarches sont parfois trop déconnectées des réalités et des nécessités de terrain.

L’enjeu économique est prégnant pour le monde associatif qui se doit aujourd’hui de passer d’une logique « historique » de subvention des pouvoirs publics à une recherche de fonds privés pour agir son projet. La logique politique devient alors paradoxale : l’association (au sens du fait associatif) est plébiscitée par les usagers au moment même où les pouvoirs publics reconnaissent de moins en moins le caractère d’utilité publique des missions qui lui sont confiées.

Les associations sont alors traversées par de nombreux débats internes sur la question de l’éthique

  • Dans nos objets de travail, dans les outils pédagogiques ; plus particulièrement, la culture et les médias subissent de plein fouet ce processus de marchandisation.

Pour nous, la marchandisation dans le domaine de l’éducation formelle et non formelle a entraîné et soutient des pratiques éducatives qui sont contraires à nos principes.

Nous avons identifié cinq conséquences :

  • L’inaccessibilité :

L’accès pour tous à ces temps d’éducation spécifiques est entravé. Par exemple, notre Commission régionale Afrique rapporte qu’une minorité d’enfants et d’adultes ont accès aux loisirs en raison de leur coût élevé par rapport au pouvoir d’achat moyen des familles. Derrière ce phénomène nous assistons au développement d’une fonction utilitariste de l’éducation. Nous constatons que la dimension éducative des loisirs est au service de la réussite sociale individuelle des personnes. De ce fait elle devient un élément facteur d’aggravation des inégalités

Or, notre approche  affirme que tout être humain a le droit de disposer de temps pour soi, en dehors des contraintes liées au travail et à la vie sociale.

Nous souhaitons construire une société où les temps libérés ne seraient pas que des temps de réparation, mais des temps d’épanouissement, d’émancipation, d’éducation pour tous.

  • La consommation de loisirs, de culture, de médias et non pas la création

Nous assistons au développement de la consommation d’une production culturelle, ce qui ne correspond pas au processus d’une véritable émancipation culturelle et sociale. Cette consommation des produits culturels et de loisirs est en opposition nette avec notre pédagogie de l’éducation active qui tente de multiplier les situations éducatives visant à placer les jeunes, les adultes, les enfants en situation d’acteurs et de producteurs de culture.

N’oublions pas qu’en 2005, l’Unesco à travers la déclaration universelle sur la diversité culturelle réaffirme que : « les biens et services culturels qui, parce qu’ils sont porteurs d’identités, de valeurs et de sens, ne doivent pas être considérés comme des marchandises ou des biens de consommation comme les autres ». Ce texte met en garde sur les processus de marchandisation dans le secteur de la culture.

  • La standardisation des pratiques et le rejet de la diversité culturelle

La massification de l’accès aux médias propose des contenus de plus en plus standardisés et normalisés, particulièrement par les médias de masse.

La question du développement des réseaux sociaux nous interpelle en tant que mouvement d’éducation. En effet, l’omniprésence des médias et leur impact sur nos sociétés impose que le champ de l’éducation s’en préoccupe.

Notre approche soutient la diversification des productions médiatiques et l’augmentation de la maitrise de leur production ou de leurs contenus par les publics cibles. Par exemple, l’émergence de médias locaux associatifs, inscrits dans les territoires et s’appuyant sur la société civile, constitue un enjeu majeur pour nous. Il faut construire des approches qui permettent de toucher les gens « là où ils en sont » dans leur rapport aux médias.

Le rôle important des industries médiatiques amène la Ficeméa à opposer une finalité éducative, culturelle et citoyenne à leurs finalités marchandes,. Dans ce contexte, la Ficeméa soutient la déclaration de l’Unesco sur l’Education aux Médias et à l’Information et bien sûr celle qui a été partagée à propos de la diversité culturelle

  • La mise en compétition des acteurs :

Nous constatons que les politiques publiques, quand elles soutiennent notre secteur, imposent de plus en plus une mise en concurrence à travers les marchés publics et les appels d’offre.

Dans la plupart des pays de l’Afrique Francophone (Bénin, Cameroun et Côte d’Ivoire), l’Etat forme les animateurs des loisirs éducatifs ou organise des formations (Sénégal) qui sont mises en œuvre par les associations. L’action des promoteurs privés à but lucratif appelle une concurrence qui biaise la qualité des formations et introduit des objectifs de rentabilité économique là où nous privilégions un retour sur la citoyenneté et une augmentation des capacités citoyennes.

Le rôle que doivent remplir les états dans la prescription, la définition des contenus et le contrôle de la conformité des missions d’éducation remplies par des intervenants privés est diminué en quantité et en qualité. Ce n’est pas le marché qui doit réguler l’éducation. Cette fonction doit être accomplie par les états

  • Le détournement des visées de l’éducation non formelle

L’employabilité des publics touchés devient une visée primordiale, assignée à l’éducation. Par exemple le nouveau programme Education Formation de la Commission européenne (Erasmus+) a vu ses budgets augmentés significativement dans la perspective que les acteurs de la jeunesse et des mouvements d’éducation pallient les problèmes de non emploi rencontrés par les jeunes.

Cette inflexion pose la question du sens de nos mouvements. Doit-il contribuer à pallier les déficits structurels en matière d’emploi ? Est-ce bien là la visée essentielle de l’éducation ?

Nous ne le pensons pas. Notre Pédagogie s’inscrit en opposition à ces différents processus et leurs conséquences sur notre manière de penser et d’agir l’éducation.

Pour conclure, nous le savons, les principales inégalités se jouent aujourd’hui à la fois dans l’accès pour toutes et tous aux espaces d’éducation formelle (accès à l’Ecole) mais également dans l’accès aux espaces de l’éducation non formelle.   L’éducation se limite pas aux seuls espaces formels, c’est une affaire du quotidien, une affaire de tous …. A travers notre travail commun aujourd’hui nous réaffirmons que l’Education n’est pas un marché, C’EST UN DROIT !

Nous devons développer une articulation plus forte entre l’éducation non formelle et formelle en inscrivant nos actions dans des projets de développement de territoires. Accompagner et mettre en œuvre la complémentarité entre tous les espaces éducatifs est un enjeu majeur pour le monde d’aujourd’hui.

Ce processus nous invite aussi à repenser l’éducation dans une approche globale qui met au cœur de ses préoccupations : une perspective de transformation des pratiques éducatives vectrice de participation et d’émancipation individuelle et collective.

      Sonia Chebbi

Veuillez trouver le rapport de la journée

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Discours de Sonia Chebbi du 15 mars 2016

Enjeux de la FICEMEA : Introduction de la Présidente d’Yvette Lecomte

 

 

Plus d’information

– Esteval.fr, La société civile francophone se mobilise contre la marchandisation de l’éducation dans le monde, 16/03/16
– Aujourd’hui Le Maroc, Contre le business sauvage des écoles privées, une coalition voit le jour, 15/03/16
– Savoir & Connaissances,  Une mobilisation contre la marchandisation de l’éducation dans le monde, 11/03/2016
– Le courrier financier, La société civile francophone se mobilise contre la marchandisation de l’éducation dans le monde, 10/03/2016

Lien flickr : https://www.flickr.com/photos/141659840@N03/

                                                                  Sonia Chebbi

[1]La Clinique de l’École de Droit de Sciences Po Paris, la Coalition Education, le Comité Syndical Francophone de l’Education et de la Formation (CSFEF), la Fédération Internationale des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (FI-CEMEA), la Global Initiative for Economic and Social Rights (GI-ESCR), le Right to Education Project et l’association Solidarité Laïque.

 

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PASEC2014, Performances des systèmes éducatifs en Afrique subsaharienne francophone – Compétences et facteurs de réussite au primaire

Ce rapport édité par la Conférence des ministres de l’éducation de la Francophonie (Confemen) présente les résultats de l’évaluation internationale PASEC2014. Dix pays ont participé à l’évaluation internationale PASEC2014 : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Congo, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Cette évaluation a permis la mesure du niveau de compétences des élèves en début et en fin de scolarité primaire, en langue d’enseignement et en mathématiques. Elle a également analysé les facteurs associés aux performances des systèmes éducatifs des pays évalués, en collectant des données contextuelles auprès des élèves, des enseignants et des directeurs, par le biais de questionnaires.

Le rapport est disponible ici: http://www.pasec.confemen.org/wp-content/uploads/2015/12/RapportPasec2014_FR_BD1.pdf

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Conseil de l’Europe : Mini Compendium de l’éducation non-formelle

Ce mini compendium est une publication d’articles et de publications produits par la Direction de la Jeunesse du Conseil de l’Europe et son programme de partenariat avec la Commission Européenne. Il a été spécialement conçu pour être annexé au Portfolio européen pour les travailleurs et animateurs de jeunesse travaillant dans le contexte de l’éducation /apprentissage non-formels.

Le compendium disponible ici :

http://www.coe.int/t/dg4/youth/Source/Resources/Portfolio/Compendium_NFE_fr.pdf

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Ceméa Martinique

Présentation

Un mouvement d’éducation nouvelle

« Agir sur les questions éducatives, culturelles et sociales » 

 

60 ans – swasant lanné an péyi-a 

1954 – 2014

Les Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), association complémentaire de l’enseignement public, association loi 1901 reconnue d’utilité publique, sont un vaste mouvement d’éducation et de formation des praticiens engagés dans des actions du champ éducatif, social et culturel.

NOS VALEURS

Il n’y a qu’une éducation. Elle s’adresse à tous. Elle est de tous les instants. Tout être humains peut se développer et même se transformer au cours de sa vie. Il en a le désir et les possibilités.

UN MOUVEMENT D’EDUCATION

Une éducation qui crée des situations où chacun, enfant, adolescent, adulte peut être plus conscient du monde qui l’entoure, se l’approprier, le faire évoluer, le modifier dans une perspective de progrès individuel et social.

UN ORGANISME DE FORMATION

La formation est notre moyen privilégié d’intervention. Elle place la personne au coeur même de sa propre activité, au coeur de ses apprentissages, qui ne sont eux-mêmes qu’au service de son propre développement. Les Ceméa ont contribué à développer l’éducation active, basée sur l’activité de chaque individu dans un cadre collectif. Les CEMEA sont fortement impliqués dans la filière de l’animation.

UN ORGANISME DE CONSEIL

Les CEMEA proposent des diagnostiques et des conseils en formation permettant la réalisation de projets à partir de demandes spécifiques. Par ailleurs, les CEMEA accompagnent les collectivités dans le cadre des actions éducatives en direction de la jeunesse.

Mouvement d’Education Populaire et d’Education Nouvelle, les CEMEA participent de leur place au changement social.

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Publié dans Les Amériques et Caraïbes, Les associations membres, Les Caraïbes, Martinique (Ceméa France)

Union Africaine: Stratégie continentale pour l’éducation 2016-2025 (CESA 16-25)

logoUAL’adoption de  la  CESA 16-25 pour l’Afrique fait suite à la  conférence des ministres africains de l’éducation de Kigali (Rwanda), au Forum Mondial de l’Education qui s’est tenu à Incheon (Corée),  et à l’adoption   des Objectifs du Développement Durable. Il s’agit d’une stratégie continentale qui entre totalement dans le cadre décennal 2016-2025 de l’Agenda 2063 et répond aux préoccupations de la Position Commune Africaine (PCA) pour le développement post 2025. La présente CESA 16-25 veut donner à chaque partie prenante de l’éducation la possibilité de participer à son meilleur niveau au développement de l’éducation et de la formation technique et professionnelle en Afrique.

La stratégie est disponible ici : http://hrst.au.int/en/sites/default/files/CESA%20-%20French%20-V8.pdf

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Conseil de l’Europe : Une étude sur les liens entre l’éducation formelle et l’éducation non formelle

ConseileuropelogoLa présente étude, effectuée pour le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe/Direction de la Jeunesse et du Sport, porte sur les liens entre l’éducation formelle et l’éducation non formelle. Son objectif est de présenter des données et des arguments pour un débat au sein de et entre les organes européens chargés des questions éducatives.

L’étude est disponible via ce lien:

http://www.coe.int/t/dg4/youth/Source/Resources/Documents/2003_links_formal_NFE_fr.pdf

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